Face à la montée incessante de la violence des gangs armés, Haïti se trouve dans une situation critique nécessitant une formation urgente aux métiers des armes. Le déficit d’effectifs dans l’armée et la police aggrave la crise sécuritaire, avec certaines villes de 50 000 habitants n’ayant qu’un policier pour 10 000 citoyens. Une telle disparité rend la situation alarmante pour le pays, déjà éprouvé par une violence implacable.
L’armée haïtienne, encore en phase embryonnaire, peine à s’imposer face à des gangs bien approvisionnés en armes. En parallèle, un grand nombre de jeunes sans emploi aspire à rejoindre l’armée ou la police, qui ne peuvent actuellement accueillir tout le monde.
La situation en Haïti se détériore alors que les gangs contrôlent de larges portions du territoire, compromettant la sécurité des citoyens et paralysant l’économie. Une situation qui met à mal le fonctionnement de l’état central.
Pour pallier ces insuffisances, Haïti pourrait s’inspirer du Burkina Faso et du Mali, qui ont enrôlé des volontaires pour lutter contre les groupes terroristes. Des partenariats internationaux seront essentiels pour mettre en œuvre cette stratégie de manière efficace et durable.
Une telle initiative pourrait aider à renforcer la sécurité locale, à condition de respecter les droits de l’homme et d’assurer une formation et une supervision adéquates. Des partenariats internationaux seront essentiels pour mettre en œuvre cette stratégie de manière efficace et durable.
Jameson Potus